Nous sommes heureux de mettre en lumière le Dr. Julien PACCHIONI, Chirurgien-Dentiste passionné et engagé, affilié chez Club Santé Premium. Son parcours est unique, sa vision est profondément bienveillante et humaniste, découvrez ce praticien qui, chaque jour, fait briller la profession.
Devenir Chirurgien-Dentiste : une vocation pour le Dr. PACCHIONI
N.P : Devenir Chirurgien-Dentiste, était-ce une évidence pour vous ou un chemin que vous avez découvert en cours de route ?
Dr. PACCHIONI : Oui, c’était une évidence. Ma tante me raconte souvent que quand j’étais petit, je feuilletais les livres de dentaire de mon oncle avant même de savoir lire ! J’ai toujours eu envie d’être Chirurgien-Dentiste, le problème, c’est que j’étais un véritable cancre à l’école. Je voulais juste amuser la galerie, faire le clown plutôt que de travailler, et… J’avais un sérieux problème avec l’autorité. Les professeurs pensaient que je n’y arriverais pas. Le lycée, les débuts en médecine ça a été très compliqué mais j’ai eu une vraie révélation en deuxième année : j’avais trouvé ma voie !
N.P : C’est incroyable ! Vous êtes passé d’un cancre à un étudiant studieux en un clin d’œil ?
Dr. PACCHIONI : Oui oui, je vous l’assure, c’est grâce à la passion ça ! J’ai priorisé les études par rapport à la vie privé afin d’être focus sur mes études !
Quête de perfection
N.P : Depuis votre thèse en 2013, vous avez enchaîné plusieurs DU. Qu’est-ce qui vous pousse à aller toujours plus loin dans votre formation ?
Dr. PACCHIONI : Lors de ma deuxième année, j’ai rencontré mon mentor, qui est maintenant mon associé mais aussi un ami : le docteur Jean-François BOREL. Ça a été un véritable tournant. Son cabinet était juste en face de ma fac, et je passais tout mon temps à l’observer. C’est lui qui m’a transmis l’amour du métier, il s’est livré sans faille et m’a tout donné, tout partagé, notamment son exigence face à lui-même pour soigner les patients. C’est ce qui m’a le plus marqué. Il m’a donné envie de me former, de viser l’excellence. Mon objectif c’était de ne plus être limité par mes connaissances et pouvoir soigner chaque patient dans sa globalité. À un moment donné je me suis dit : si tu veux vraiment bien faire ton taf, il faut que tu ailles chercher cette exigence et ces connaissances, et c’est comme ça que j’ai commencé à enchaîner les DU.
N.P : Et parmi tous ces DU, est-ce qu’il y en a un qui a changé votre façon de travailler ? Votre façon de voir les choses ?
Dr. PACCHIONI : En réalité, ce n’est pas tant les DU eux-mêmes, mais la rigueur de la chirurgie. C’est un domaine qui demande une grande précision, où chaque geste compte. Quand on part dans la chirurgie il faut être conscient des risques, des conséquences de ce que l’on fait, et ça renforce le désir de soigner les patients comme on soignerait ses proches. Quand j’hésite entre 2 plans de traitement je me dis « Et si c’était ta tante ou ta femme sur le fauteuil, qu’est-ce que tu ferais ? » et au final on en revient toujours à la même chose : la simplicité, parce que le plus souvent, ce qui est simple fonctionne bien.
La gestion d’un cabinet : un défi quotidien
N.P : J’adore cette approche, et c’est vrai qu’en tant que patiente, j’aimerais pouvoir me faire soigner par des praticiens qui partagent votre philosophie ! On parlait de simplicité, est-ce que c’est cette simplicité qui vous rend fier ou est-ce qu’il y a d’autres choses ?
Dr. PACCHIONI : Ce qui me rend fier c’est qu’en partant de pas grand-chose, j’exerce le métier de mes rêves, et chaque matin, je pars au travail avec le sourire.
N.P : C’est une belle raison d’être fier ! Avec le temps, la profession qui évolue, l’administratif qui prend de plus en plus de temps, vous avez réussi à conserver ce même plaisir ?
Dr. PACCHIONI : C’est une excellente question. La dentisterie et la gestion d’un cabinet, c’est deux choses bien distinctes. On nous forme à soigner, mais pas à gérer une entreprise. Que ce soit pour un petit cabinet ou une grande structure, il y a toujours cette dimension gestion : finances, stocks, personnel… Ce n’est pas facile. Mais vous savez, j’aime tellement mon métier que je prends toujours autant de plaisir à venir travailler !
La liberté du libéral et la transmission du savoir
N.P : Vous avez travaillé plusieurs années au CHU de Clermont-Ferrand. Qu’est-ce que vous en avez retiré ? Quelles différences avec votre activité actuelle ?
Dr. PACCHIONI : J’ai toujours cette casquette de praticien hospitalier, mais aujourd’hui, c’est en chirurgie sous anesthésie générale. Le CHU m’a beaucoup apporté, notamment en termes de transmission. À la fac, en encadrant des étudiants, je me confrontais constamment à des questions de mes étudiants, et ça me poussait à me remettre moi-même en question. C’est aussi une grande fierté de pouvoir transmettre mes connaissances. Cette culture du partage est essentielle pour moi. On peut être bon, mais ce que je préfère c’est permettre aux autres de devenir meilleurs, un peu l’élève qui dépasse le maître.
N.P : Et qu’appréciez-vous dans le libéral ?
Dr. PACCHIONI : La liberté ! C’est un contraste total avec l’hôpital, où on est dépendant de la structure, du personnel, du matériel. Au cabinet, je peux choisir mon équipe, mes outils, et m’adapter en fonction de chaque patient. J’aime pouvoir proposer des traitements personnalisés et trouver des solutions adaptées à chacun. Mais les deux pratiques me nourrissent de façon différente et me font grandir, notamment sur la gestion patient. On a des patients complètement différents entre l’hôpital et le cabinet, j’aime pouvoir les analyser, adapter ma façon de communiquer avec eux, leur proposer un accompagnement unique et adapté à leur situation.
N.P : Hmm, et cette capacité à cerner les patients et à bien communiquer avec eux est quelque chose qui se développe avec l’expérience, ou c’est inné ?
Dr. PACCHIONI : Oui, c’est vraiment quelque chose qui vient avec le temps. Je n’ai pas toujours eu cette aisance. Ce sont les erreurs et les expériences qui m’ont permis d’apprendre à mieux communiquer avec mes patients.
Le conseil du Dr.PACCHIONI
N.P : En parlant d’expérience, si vous deviez donner un conseil à un jeune Chirurgien-Dentiste qui débute, qu’est-ce que vous lui diriez ?
Dr. PACCHIONI : Ahhh, ça c’est une super question. Il faut que ces jeunes praticiens prennent le temps d’apprendre leur métier avant de vouloir s’hyper-spécialiser. Prendre le temps d’aller voir des patients dans des zones rurales, d’exercer… À vouloir aller trop vite, on risque de se brûler les ailes.
Innovation et excellence : LA philosophie de Dr. PACCHIONI
N.P : Qu’est-ce que l’innovation représente pour vous dans la dentisterie ?
Dr. PACCHIONI : L’innovation est essentielle. La profession évolue à une vitesse folle. Les nouvelles technologies permettent de faire des choses incroyables pour les patients. Par exemple, en chirurgie récemment : avulsion, pose de l’implant, aménagement osseux et mise en place de la couronne provisoire en 30min…. La patiente était impressionnée et m’a confié que si c’était à refaire, elle n’hésiterait pas une seule seconde ! C’est ce genre de progrès qui me passionne. Pouvoir satisfaire les patients, leur faire gagner du temps.
N.P : Vous intervenez pour le groupe Straumann depuis quelques temps, qu’est-ce que ça vous apporte ?
Dr. PACCHIONI : Je suis très heureux et flatté de pouvoir intervenir pour Straumann, et j’en profite pour les remercier pour leur confiance. C’est un bel accomplissement pour moi, je me souviens, quand j’étais étudiant et que je voyais Jean-François BOREL prendre la parole dans ce type de conférences je me disais « wahouu, mais c’est ça que je veux faire ». En fait, c’est un rêve de gosse que je réalise, ces interventions me permettent d’aller à la rencontre d’autres praticiens, d’échanger, et même de me confronter. C’est très enrichissant de pouvoir se challenger et se remettre en question comme ça, j’adore !
L’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle
N.P : Comment trouvez-vous l’équilibre entre votre vie professionnelle et personnelle ?
Dr. PACCHIONI : J’ai beaucoup de chance d’avoir une femme et un fils qui comprennent que mon métier est une passion. Alors oui, il m’arrive de travailler le samedi matin ou de revenir tard le soir, mais ils sont toujours là pour me soutenir. Ma plus grande fierté, c’est quand mon fils me dit qu’il est fier de ce que je fais.
N.P : Ahhh, et est-ce que votre fils souhaite devenir Chirurgien-Dentiste ?
Dr. PACCHIONI : Il est encore trop jeune, mais il aime bien venir au cabinet. Pour l’instant, il ne sait pas encore ce qu’il veut faire.
N.P : En effet, peut-être un peu jeune pour faire naître une vocation, mais qui sait ? Il fera ce qu’il voudra, et avec les valeurs que vous lui avez transmises, il aura certainement à cœur d’exercer un métier qui le passionne lui aussi.
Dr. PACCHIONI : Carrément, moi il fera ce qu’il voudra. Le but est de se lever le matin et d’avoir la banane !
Inspirations et aspirations
N.P : Tiens, et vous, qu’est-ce qui vous donne la banane ? Qu’est-ce qui vous inspire et vous motive chaque jour ?
Dr. PACCHIONI : C’est la passion ! Toutes mes journées m’inspirent, chaque patient m’inspire, le fait d’avoir des équipes fabuleuses m’inspire ! D’ailleurs j’en profite pour mettre en lumière mes associés : Jean-François BOREL et Bertrand PLANE, mes équipes et aussi mes fabuleuses assistantes dentaires qui réalisent un travail incroyable. Elles posent des questions, elles sont curieuses, elles détendent les patients si besoin. On parle souvent des dentistes, et pourtant je vous le dis : sans mes assistantes je ne peux pas travailler ! On travaille à quatre mains, la pièce maîtresse dans le cabinet, c’est pas le dentiste, c’est l’assistante, et un binôme dentiste/assistante dentaire c’est juste incroyable, on fait tout ensemble, sans se parler on se comprend, il n’y a pas de Chirurgien-Dentiste sans assistante.
N.P : C’est une très belle mise en lumière de vos équipes, pour une profession qui est bien souvent oubliée. Parlons un peu d’avenir… Comment vous voyez-vous à 50 ans ?
Dr. PACCHIONI : Ah pas simple cette question ! En fait à 20 ans j’avais le stress des études, à 30 ans j’avais commencé à exercer mais sans trop de stabilité. Mais 40 ans… Je pense que c’est le moment idéal : au cabinet tout roule, à la maison aussi, pas de contraintes, tout est parfait ! Je travaille beaucoup mais j’aime tellement ça que je n’ai pas trop envie de changer. Même si c’est important de penser à de nouveaux projets, si on me dit que dans 10 ans tout est comme aujourd’hui, je signe direct.
N.P : Même pas un petit rêve que vous souhaitez réaliser ?
Dr. PACCHIONI : En vérité, je vis déjà mon rêve ! Je suis très heureux de ma vie telle qu’elle est. Et en même temps, j’aime tellement mon métier et cette profession que je rêverai de marquer une toute petite partie de son histoire, inscrire mon nom quelque part ! Ou alors réaliser de nouveaux projets…
N.P : Je vous le souhaite ! Merci beaucoup docteur pour cet échange inspirant.
Dr. PACCHIONI : Merci à vous, et à très vite !
Zoom sur les Étoiles du Dentaire
Découvrez notre série : Les Étoiles du Dentaire. Chaque mois, nous mettons en lumière les brillantes étoiles de notre réseau d’affiliés : des Chirurgiens-Dentistes passionnés et dévoués. Ils partageront leur parcours inspirant, leur expertise remarquable et leur engagement envers l’excellence des soins bucco-dentaires.
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